J'ai parcouru le monde durant des siècles, foulant ces terres brûlés, réduit en cendres devant la colère de l'Homme. J'ai foulé ces terres que tant de personnes ont foulés, et j'ai senti l'essence même de ce monde oublié traversé mon corps, s'imprégné en moi. J'ai volé dans cet océan bleu, parsemé de nuages animés, ce ciel qui berce les hommes et suit leur rythme. J'ai nagé au plus profond des mers, pour découvrir des choses jamais imaginées. Maintenant, je suis debout, fatigué de toutes ces années de voyage, immobile devant l'immensité qui s'étend devant moi. J'ai atteint la fin de mon périple. Mon esprit s'échappe. Il se remémore tous ces moments passés, et dessine des images que je pensais avoir oublié. Comme un film sur un écran de cinéma, des personnages défilent devant mes yeux, se succédant, sans suite logique. Puis tout s'arrête ; je fais le vide. Seul reste ce léger clapotis, des goûtes d'eau, tombant les unes après les autres sur la roche. Au centre de la Terre, debout, face à mon destin, je tremble. Un tremblement d'excitation. Le verdict est proche.
J'ai connu les guerres, provoquées par la bêtise de l'homme, par son envie de pouvoir, son envie de richesse, par sa jalousie. J'ai compris que mes malheurs n'était rien comparés à ceux de l'humanité. Alors j'ai fini par cesser de me plaindre, par vivre. Moi qui ne croyais plus en rien, j'ai crus en la Vie. Mère de tout homme qui nous guide à travers toute sa complexité. J'ai compris que Elle seule représenté mon désir le plus caché. Je me suis relevé et j'ai repris mon chemin.
J'ai appris à vivre, redonnant un sens à mes pas, à mes mots. Mon c½ur s'est remit en marche, obscur sentiment qui hante les jeunes gens. Mon c½ur, mon organe le plus cher, lui, ne battait plus. Mais le c½ur de mon esprit, mon sentiment le plus sincère ne cessait de faire entendre son lourd tambourinement, résonnant au travers de mes pensées.
J'ai su que tout n'était pas fini ; je n'avais ni but, ni quête ; je savais simplement que je devais avancé. Et j'ai avancé, à travers les horizons floue qui apparaissaient devant moi. Je me suis laissé entraîné par un courant familier nommé Espoir. Mon ami le plus fidèle, mon compagnon qui chaque jour me rappel pourquoi je suis là. Espoir, mon confident de toujours, celui qui jamais ne m'a abandonné. Grâce à toi je suis au bon endroit aujourd'hui. J'ai l'arrogance de savoir que j'ai fait les bon choix.
J'ai appris que la Souffrance n'était que l'une des deux face de mon c½ur. Je sais maintenant qu'il faut souffrir, d'un mal que l'on ne peut rejeté, pour enfin voir cette lumière qui brille dans le noir, la nuit dans nos rêves. Je n'ai plus peur de souffrir. Car même si je voulais revenir en arrière je ne pourrais pas. La Souffrance est comme une drogue. Nous savons qu'elle nous fait du mal et pourtant nous en redemandons toujours plus. Pourquoi ? Parce que nous voulons découvrir l'autre face du c½ur.
J'ai suivi mes amis de toujours, ce qui m'accompagnent et me guident. J'ai appris à faire confiance à la Vie et j'ai connu l'Espoir. La souffrance est devenue ma meilleure ennemie, me consolant le soir. J'ai parcouru la Terre entière pour enfin comprendre le but de mon périple. Au bout de ce chemin, j'ai rencontré celui qui décidera de mon sort. Juge du c½ur des hommes et raisons de ses plus grandes folies, Vie Espoir et Souffrance je vous présente Amour.
Aujourd'hui, mon corps secoué de tremblement, j'accepte Sa sentence : je souffrirais plus pour aimer d'avantages.
J'ai connu les guerres, provoquées par la bêtise de l'homme, par son envie de pouvoir, son envie de richesse, par sa jalousie. J'ai compris que mes malheurs n'était rien comparés à ceux de l'humanité. Alors j'ai fini par cesser de me plaindre, par vivre. Moi qui ne croyais plus en rien, j'ai crus en la Vie. Mère de tout homme qui nous guide à travers toute sa complexité. J'ai compris que Elle seule représenté mon désir le plus caché. Je me suis relevé et j'ai repris mon chemin.
J'ai appris à vivre, redonnant un sens à mes pas, à mes mots. Mon c½ur s'est remit en marche, obscur sentiment qui hante les jeunes gens. Mon c½ur, mon organe le plus cher, lui, ne battait plus. Mais le c½ur de mon esprit, mon sentiment le plus sincère ne cessait de faire entendre son lourd tambourinement, résonnant au travers de mes pensées.
J'ai su que tout n'était pas fini ; je n'avais ni but, ni quête ; je savais simplement que je devais avancé. Et j'ai avancé, à travers les horizons floue qui apparaissaient devant moi. Je me suis laissé entraîné par un courant familier nommé Espoir. Mon ami le plus fidèle, mon compagnon qui chaque jour me rappel pourquoi je suis là. Espoir, mon confident de toujours, celui qui jamais ne m'a abandonné. Grâce à toi je suis au bon endroit aujourd'hui. J'ai l'arrogance de savoir que j'ai fait les bon choix.
J'ai appris que la Souffrance n'était que l'une des deux face de mon c½ur. Je sais maintenant qu'il faut souffrir, d'un mal que l'on ne peut rejeté, pour enfin voir cette lumière qui brille dans le noir, la nuit dans nos rêves. Je n'ai plus peur de souffrir. Car même si je voulais revenir en arrière je ne pourrais pas. La Souffrance est comme une drogue. Nous savons qu'elle nous fait du mal et pourtant nous en redemandons toujours plus. Pourquoi ? Parce que nous voulons découvrir l'autre face du c½ur.
J'ai suivi mes amis de toujours, ce qui m'accompagnent et me guident. J'ai appris à faire confiance à la Vie et j'ai connu l'Espoir. La souffrance est devenue ma meilleure ennemie, me consolant le soir. J'ai parcouru la Terre entière pour enfin comprendre le but de mon périple. Au bout de ce chemin, j'ai rencontré celui qui décidera de mon sort. Juge du c½ur des hommes et raisons de ses plus grandes folies, Vie Espoir et Souffrance je vous présente Amour.
Aujourd'hui, mon corps secoué de tremblement, j'accepte Sa sentence : je souffrirais plus pour aimer d'avantages.

